© 2019 AGEECLP 

* Le féminin est utilisé afin d'uniformiser le texte

CAMPAGNE

L'AGEECLP soutient plusieurs campagne de sensibilisation pour le bien des étudiants au Cégep ainsi à la prochaine du Québec. Voici les campagnes que ton association étudiante à défendu avec le temps.

CAMPAGNE STAGIAIRES EN SOLDE

PRÉSENTATION

La campagne Stagiaire en solde de la FECQ vise à assurer des conditions équitables à toutes les stagiaires ! Le conseil exécutif de l'AGEECLP te propose d'adhérer à la campagne et d'y participer, pour que plus jamais l'équilibre et la sécurité des stagiaires ne soient précarisés par des stages changeants, non-uniformes ou non-rémunérés. 

ÉNONCÉ

CONSIDÉRANT QUE les stagiaires dans les milieux d’enseignement professionnel, collégial et universitaire ne bénéficient d’aucune forme de protection légale;

CONSIDÉRANT QUE les domaines où les stages ne sont pas rémunérés sont des milieux traditionnellement féminins;

CONSIDÉRANT QUE les stagiaires doivent diminuer, voire supprimer leurs heures de travail rémunérées pour effectuer un stage, souvent pour faire le même travail que celui d’un employé de ce même milieu de stage;

CONSIDÉRANT QUE le Québec se trouve en situation de pénurie de main-d’oeuvre et cherche à valoriser certains corps d’emploi, notamment dans le secteur public;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec :

  • De reconnaître, à l’intérieur de la Loi sur les normes du travail, des droits aux stagiaires ainsi que les normes minimales dans laquelle doit s’effectuer ces stages;

  • De définir une typologie commune du stage, de sa définition, de ses formes;

  • De développer un mécanisme pour rémunérer les stagiaires, en tenant compte de la durée, de l’intensité et du type de stage effectué;

  • De supporter financièrement les milieux communautaires et les petites et moyennes entreprises, qui souhaitent accueillir des stagiaires, dans le cadre de cette compensation financière.

CAMPAGNE TA VOIX - TON DROIT

PRÉSENTATION

La campagne Ta voix - Ton droit  de la FECQ vise à sensibilisé les étudiants.es. des Cégep à voter au élection fédérales de 2019. Le conseil exécutif de l'AGEECLP te propose d'adhérer à la campagne et d'y participer, pour avoir une voix influence dans le monde de la politique.

ÉNONCÉ

CONSIDÉRANT QUE l'environnement est un enjeu dans le monde actuel et que l'on demande des changements environnementaux pour le prochain gouvernement élu;

CONSIDÉRANT QUE les transferts fédéraux en enseignement postsecondaire ne sont pas assez élevés et les provinces peinent à financer adéquatement nos cégeps et nos universités;

CONSIDÉRANT QUE avec une vision globale, la société influent la qualité de vie de nos étudiants ainsi que leur étude au niveau collégial;

CAMPAGNE OÙ EST NOTRE ARGENT ?

PRÉSENTATION

Le programme d’Aide financière aux études (AFE) est géré par le gouvernement du Québec. Celui-ci s’est retiré du Programme canadien de prêts aux étudiants (PCPE) en 2009, au moment de sa mise sur pied. Grâce à sa structure distincte, le Québec détient un droit de retrait, suite à une entente prise avec le Canada en 2009-2010, et demande sa juste part au gouvernement fédéral pour les sommes investies dans le PCPE. En effet, un certain montant convenu selon le nombre d’étudiantes et d’étudiants revient au Québec s’il le demande et prouve que l’argent est bien utilisé dans un programme ou une mesure ayant sensiblement les mêmes objectifs que la mesure fédérale.

Selon la fonction publique fédérale, les transferts fédéraux liés au PCPE pour l’AFE auraient augmenté de 266 M$ en 2017 à 451 M$ en 2019, totalisant ainsi une différence de 185 M$ pour la dernière année d’attribution. Si l’on soustrait le 80 M$ réellement investi en AFE, il manque donc 105 M$ à investir en aide financière aux études. Il est primordial que l’argent découlant de cette mesure fédérale aille dans la poche de la population étudiante par l’investissement des transferts fédéraux en AFE.
 
De plus, le gouvernement fédéral a, dans son budget de 2019, investi à nouveau dans le PCPE en baissant les taux d’intérêt sur les prêts étudiants, un investissement totalisant 1,7 G$ sur 5 ans, soit environ 340 M$ annuellement, visant à réduire l’endettement étudiant. À la suite de discussions avec le secrétaire parlementaire aux finances et le secrétaire parlementaire de Justin Trudeau en matière de jeunesse, les associations étudiantes ont reçu la confirmation que les sommes compensatoires dédiées au Québec descendront effectivement dans les coffres du gouvernement provincial. La part du Québec serait ainsi à 92 M$ par an.
 
Une fois dans le fond consolidé, la FECQ et l’UEQ revendiquent le réinvestissement de ces sommes dans le programme d’aide financière aux études, afin que celles-ci soient octroyées directement à la population étudiante par le biais de l’AFE. Le transfert de 197M$ doit aller dans les poches de la communauté étudiante québécoise, au même titre que le reste de la population étudiante canadienne.

ÉNONCÉ

CONSIDÉRANT QUE, c’est pour cette raison qu’en 2016, lors de la campagne des 80 M$, il était question de réinvestir ce transfert fédéral dédié à compenser l’abolition du crédit d’impôt sur les manuels et les études en aide financière aux études. Il est cependant à noter que les transferts fédéraux découlant du PCPE ne sont pas directement envoyés dans le programme d’aide financière aux études, mais bien dans le fond consolidé du Québec, que l’on pourrait considérer comme une banque de ressources transversale à tous les ministères.
 
CONSIDÉRANT QUE, à la suite de quelques recherches, la FECQ et L’UEQ dénotent que les transferts fédéraux reliés à l’abolition de ce crédit d’impôt ne cessent d’augmenter d’année en année et dépassent largement les 80 M$ qui devaient normalement être transférés annuellement depuis 2017.